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Le Délicat

12,95

Un parfum qui démarre autour du citron de Sicile (antioxydant), puis s’envole vers un voyage plus sensuel avec le néroli (relaxant). Cette oeuvre olfactive s’achève avec un gingembre (aphrodisiaque, antibactérien) étonnant. Le sésame (fer, protéine) et le beurre de karité (acide oléique) apportent une dimension boisé et gourmande à ce savon.

Porte-savon

Un parfum qui démarre autour du citron de Sicile (antioxydant), puis s'envole vers un voyage plus sensuel avec le néroli (relaxant). Cette oeuvre olfactive s’achève avec un gingembre (aphrodisiaque, antibactérien) étonnant. Le sésame (fer, protéine) et le beurre de karité (acide oléique) apportent une dimension boisé et gourmande à ce savon.

Fabrication à froid, sans huile de palme ni conservateurs ou colorants de synthèse.

Savon naturel sans huile de palme, sans conservateurs ni colorants enrichi aux huiles essentielles, aucun test sur les animaux.

Tous types de peaux.

Informations complémentaires

Poids 225 g
Dimensions 13 × 6 × 3 cm

Composition

Huiles saponifiées : olive bio, sésame bio, beurre de karité, huile de coco bio, huile de colza.

Huile essentielles : Citron de Sicile – Neroli  – gingembre bio.

Argile blanc.

Fabrication Cheyenne-Marie CARRON

 

INCI :

Sodium Olivate, Sodium Cocoate, Sodium Shea Butterate, Aqua, Glycerin, Olea Europaea Fruit Oil, Butyrospermum Parkii Butter, Cocos Nucifera Oil, Lavandula Angustifolia Oil, Rosmarinus Officinalis Leaf Oil, Cedrus Atlantica Bark Oil, Urtica Dioica Leaf Extract, Pogostemon Cablin Leaf Oil, Polygonum Tinctorium Leaf Extract, Sodium Chloride, Limonene, Linalool.

Cerf

Originaires de Germanie et des pays nordiques, les runes sont des symboles gravés sur des pierres ou pièces en métal. L’alphabet runique est un véritable alphabet, qui tient son nom de ses six premières lettres, à savoir futhark. Il se compose de 24 runes en Germanie, 29 dans les pays anglo-saxons et 16 chez les vikings.

Les mythes racontent que le roi des dieux Odin (ou Wotan), resta suspendu par les pieds neuf jours à l’arbre-monde Yggdrasil pour prouver d’être digne de les recevoir. Une fois obtenues, il en fit don aux siens.

En proto-celtique rūno signifie « secret, mystère, incantation ».

Portes bonheur européens

RUNE DE LA CHANCE – GIBU AUJA

Le pouvoir des Runes est connu depuis les civilisations des Goths, des Germains et des Celtes. Les Runes sont synonymes de mystère et de magie. Elles nous guident sur la voie de la sagesse et de la réalisation de nous-mêmes, en parfaite harmonie avec le monde qui nous entoure.

Elle se nomme Gibu Auja. C’est un charme très ancien et très connu que l’on traduit par : « Don de la Chance ».

L’YGGDRASIL

(L’arbre de vie)

L’arbre de vie représenterait de par ses branches et ses racines le lien existant entre le ciel et la terre d’où il tire ses ressources. On le décompose ainsi que suit ; les racines, le tronc et les branches. C’est le reflet parfait de la sagesse intérieure, ce qui devrait être une leçon pour l’humanité. L’homme, tout comme l’arbre de vie doit avoir ses deux pieds solidement posés sur le sol à l’instar des racines et la tête orientée vers le ciel ou le spirituel telle que ses branches, afin d’assurer son plein épanouissement.

LAUBURU

(Le croix basque)

La Croix Basque ou Lauburu (signifiant « quatre têtes« ) représente une croix en hélice formée par 4 branches en forme de virgule, chaque branche étant constituée de 3 demi-cercles.
La Croix Basque est un symbole solaire que l’on retrouve depuis le néolithique dans différentes civilisations indo-européennes. Ce type de symbole est appelé svastika (ce qui peut se traduire par : « ce qui apporte la bonne fortune, ce qui porte chance« ) et est universellement répandu.

LES GLANDS ET LES FEUILLES DE CHENES

« L’avenir est contenu dans le présent comme le chêne l’est dans le gland. Le temps fait sortir le chêne du gland, mais ne le crée pas. »

« Je me croyais chêne, je n’étais qu’un gland. »

Ces proverbes nous montrent sans effort le lien profond qui existent entre les chênes, les glands et la culture européenne.

Nous retrouvent ce genre de citation dès le 14ème siècle en France mais, vous allez le voir, cela fait bien plus longtemps que le peuple européen utilise les glands porte-bonheur.

Les druides celtes croyaient que la consommation de glands aiderait à voir l’avenir. « Gland » est d’ailleurs un mot issu de l’ancien gaulois.

Dans la mythologie nordique, l’arbre associé au dieu Thor était le chêne.

Plus particulièrement, la tradition orale nous dit que le gland est un symbole de vie et de fertilité.

Cela s’explique facilement : certains chênes peuvent vivre jusqu’à 1000 ans.

Imaginez ce que nos ancêtres pouvaient en tirer comme conclusions…

Dans de nombreuses régions d’Europe, pour marquer une naissance, événement heureux si il en est, une poignée de glands porte-bonheur est enterrée dans le jardin familial.

Au fur et à mesure que l’enfant grandit, l’arbre aussi se développe.

Une chose est sure, ce porte-bonheur européen joue donc un rôle spécial pour de nombreuses personnes.

Il y a idée communément admise quant au symbolisme du gland.

Cela prendra du temps et beaucoup de persévérance, mais quelque chose de grandiose pourrait bien être enfoui au fond de chacun d’entre nous.

Avec le temps, un simple gland peut devenir une magnifique forêt de chênes.

Symbole riche et rempli de l’histoire de nos ancêtres, les glands porte-bonheur ont sans doute encore de nombreux secrets à nos révéler.

En tout cas, pour notre part, nous sommes curieux.

L’EDELWEISS

Son apparence a donné lieu à de nombreuses croyances et superstitions. Par exemple, dans l’arc alpin, le bouquet de fleurs du mariage est traditionnellement composé d’étoiles d’argent pour symboliser l’amour et la pureté. Le mysticisme qui l’entoure est tellement fort que de nombreuses personnes pensent que sa création serait divine. En effet, on raconte que la Sainte Vierge se serait endormie alors qu’elle filait la laine d’un agneau. Un flocon de laine se serait échappé du paradis et, en touchant la terre des hommes, aurait donné naissance à l’edelweiss.

LE FER A CHEVAL

Nous pouvons en fait vous donner deux réponses : il y a la légende, et les hypothèses des historiens.

Commençons par la légende.

Il existait un forgeron du nom de Dunstan qui, un jour, fut contacté par le diable qui lui demande de lui rendre un service.

Dunstan devait en fait lui forger des fers à mettre à ses sabots.

Tout semblait dire que le forgeron avait été piégé, mais il réussit à retourner la situation.

Dunstan cloua en fait le les fers avec une telle violence que le diable se plia de douleur.

En échange de le libérer de cette souffrance, il fit promettre une chose au malin : plus jamais il n’aurait le droit de rentrer dans une maison au mur de laquelle est accroché un fer à cheval.

Plus tard, Dunstan devint l’archevêque de Canterbury, et fut appelé sous le nom de Saint Dunstan.

Le fer à cheval est donc avant tout un porte-bonheur chrétien !

Cela reste une légende, c’est vrai, mais elle nous en dit long sur l’attachement des peuples européens vis-à-vis du fer à cheval.

Intéressons nous maintenant à ce que les historiens nous en disent.

Les Chaldéens sont un ancien peuple nomade ayant habité en Europe il y a des milliers d’années.

Des fouilles archéologiques ont mis à jour des éléments étonnants.

Pour faire court, il semblerait que ce peuple se soit servi du fer à cheval comme d’une représentation de leur déesse de la lune.

Par la suite, tout au long du Moyen Âge, les gens pensaient que les mauvais esprits avaient peur des chevaux (et donc forcément de leur fers).

Les femmes qui étaient reconnues coupables de sorcellerie étaient notamment enterrées avec un fer à cheval cloué sur leur cercueil, et ce afin de les empêcher de ressusciter.

Une chose est sure : le fer à cheval peut être considéré comme un porte-bonheur européen.

Peu importe quel point de vue vous choisissez d’adopter, le fer à cheval sera donc un symbole d’une importance capitale.

LE TRISKEL

Eh oui ! Par contre saviez-vous que ce symbole vient de la culture celte ?

Étant étroitement liées, les Celtes et les Vikings partagent de nombreuses coutumes.

Cela s’explique par une même racine : la plupart des Européens descendent en réalité d’un peuple plus ancien.

Il est dès lors logique que certains symboles et porte-bonheur soient communs à plusieurs cultures.

Le triskel répond à ce critère.

Nous en retrouvons des représentation un peu partout en Europe, et ce dès plusieurs milliers d’années avant notre ère..

Imaginez nos ancêtres tailler ce symbole dans le rocher pendant des heures… plutôt impressionnant !

Nous sommes en droit de nous poser des questions quand on voit l’aspect du triskel.

Il est en fait composé d’une roue à trois branches censées évoquer un mouvement circulaire continuel autour d’un point central.

La tradition orale fait de ce porte-bonheur un symbole de renouveau et de vie éternelle.

L’Eglise catholique, elle, associe les trois branches à la Trinité.

Alors, ça vous parle ?

Nous sommes des milliers (non, des millions) à reconnaître le pouvoir énigmatique du triskel.

L ‘AEGISHJALMUR

Les historiens en sont surs : l’Aegishjalmur fut réellement utilisée par les guerriers nordiques.

Ce symbole viking a en effet été retrouvé sur des casques et des boucliers.

Un peu étrange comme pratique, non ?

Eh bien en fait cela correspond à un but précisPas d’inquiétude, vous allez vite comprendre.

Un jour, alors qu’il se trouvait sur un champ de bataille, un guerrier ne comprit pas ce qui était entrain de lui arriver.

Dès qu’un des combattants de l’autre camp le voyait, il s’enfuyait en courant.

Face à la déroute ennemi, la troupe de vikings était victorieuse, et l’homme fut célébré au rang de héros.

Ce n’est qu’après être rentré au village qu’il vit un étrange symbole sur son casque : c’était l’Aegishjalmur.

Le godi (l’équivalent d’un chaman chez les vikings) était formel.

C’était ce symbole qui avait fait fuir les adversaires, et il s’agissait là d’une bénédiction des dieux.

Depuis ce jour, l’Aegishjalmur est souvent gravé sur les casques et boucliers, pour se protéger dans la bataille.

Cette histoire est intéressante !

Nous parlons donc bien ici d’un symbole viking de protection censé apporter invulnérabilité… rien que ça.

Quoi qu’il en soit, si vous êtes vous aussi passionné de culture européenne et viking, ce pendentif est ce qu’il vous faut.

LE TREFLES A 4 FEUILLES

Celle du trèfle à 4 feuilles pardi !

Ce symbole est considéré comme un porte-bonheur depuis des siècles. Cependant, certains se demandent encore d’où vient cette légende… et ils ont bien raison.

Les anciens Celtes pensaient que le trèfle permettait de se protéger d’esprits malveillants et des mauvais rêves.

Saint Patrick l’utilisa pour convertir les Irlandais au Christianisme.

La légende du trèfle à 4 feuilles va même jusqu’au jardin d’Eden où Eve en aurait ramassé un avant de se faire chasser par Dieu.

Parmi ces trois histoires, vous pouvez choisir celle que vous voulez. Au final, le plus important, c’est ce qui leur est commun : elles admettent toutes la puissance du trèfle à 4 feuilles en tant que porte-bonheur.

Peu importe notre point de vue, la beauté se voit de la même façon dans les yeux de tout le monde.

La fine bague « trèfle à 4 feuilles » qui vous est offerte ici en est la preuve.

Sobre et distinguée, cette bague plaira aux femmes réservées qui souhaitent attirer le regard sans trop en faire.

LA CROIX CELTIQUE

Porte-bonheur irlandais synonyme de foi, la croix celtique est apparue pour la première fois sur l’île d’Irlande au début du Moyen Âge.

Chassé du continent, les Celtes ont emmenés avec eux ce symbole qui, rapidement, sera répandu à travers les paysages de l’île émeraude.

D’un point de vue de son aspect, ce pendentif « croix celtique européenne » se présente sous la forme d’une croix chrétienne classique dont un cercle croise les bras.

Ce porte-bonheur celte étant particulièrement ancien, il est difficile d’en connaitre le sens avec précision.

Toutefois, nous savons que la tradition orale lui attribue des qualités de force, de compassion et même de connaissance.

Si nous considérons la croix celtique européenne comme un porte-bonheur chrétien, il est généralement admis que ses quatre bras sont représentent respectivement notre esprit, notre âme, notre corps et notre cœur.
L’anneau central, lui, rappelle le porte-bonheur celte de l’amour infini.

N’ayant ni commencement ni fin, c’est plus précisément un symbole de l’amour sans fin que Dieu offre à ses enfants.

Point de vue chrétien, celte, irlandais ou même européen : plusieurs façons de comprendre ce pendentif « croix celtique européenne » vous sont offertes.

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